Comment estimer la taxe d'habitation de son logement ?

Ecrit le 19 décembre 2017 par monemprunt.com

Que vous soyez propriétaire ou locataire, et que vous viviez dans votre résidence principale ou secondaire, vous êtes concerné par la taxe d’habitation. Si vous souhaitez estimer le montant de celle-ci, suivez notre guide.

taxe-habitation.jpgComment se calcule-t-elle ?

Avant de réaliser l’achat de votre appartement ou maison, vous souhaitez pouvoir estimer votre budget et le prix de votre taxe d’habitation ? Le premier élément à prendre en compte pour le calcul de la taxe d’habitation de résidence secondaire ou principale est votre situation au 1er janvier de l’année d’imposition. En fonction de ce critère, il sera possible de déterminer la base imposable à savoir les locaux, personnes, exonérations et abattements. Le montant de votre taxe d’habitation se calcule sur la valeur locative nette du bien immobilier que vous occupez.  La valeur locative cadastrale est égale au niveau de loyer annuel théorique, somme calculée par l’administration fiscale. De nombreux critères sont nécessaires à ce calcul qu’il est impossible de calculer en tant que propriétaire ou locataire. Cette valeur locative est pondérée par l’état de votre situation familiale ainsi que vos revenus afin de déterminer la valeur locative nette. Enfin, pour obtenir le montant de la taxe d’habitation, des taux d’imposition sont appliqués à la valeur locative nette. Ces taux d’imposition sont établis par les collectivités locales.

 

Les abattements : de quoi s’agit-il et comment s’appliquent-ils ?

Il s’agit de diminutions de la base imposable, c’est-à-dire de pourcentages destinés à faire baisser le montant de votre taxe d’habitation. Notez qu’il existe quatre types d’abattements dont un obligatoire et trois facultatifs. L’abattement concernant les charges de famille est obligatoire et concerne les redevables qui partagent leur logement avec des personnes à charge. Concernant les abattements facultatifs, on note : l’abattement général à la base, l’abattement spécial à la base en faveur des personnes de condition modeste, et enfin l’abattement spécial à la base en faveur des personnes présentant un handicap ou une invalidité.